En 1977

  • Avril 1977, quelques femmes anglophones soutenues par Alice Herscovitch, organisatrice communautaire au CLSC Châteauguay s’informent sur l’existence et l’organisation de ce type de Centre.
En 1979
  • Le centre voit le jour, il s’incorpore et détermine qu’il s’appellera : Centre d’aide aux victimes de viol.
  • À la fin de cette première année, le centre modifie son nom et devient « Centre d’Aide et de Prévention d’assauts sexuels (CAPAS) ». Ce nom est plus “positif” en enlevant le mot “victime” et il souligne l’engagement du centre au niveau du volet “éducation-sensibilisation”.C’est à ce moment également que le centre élargit sa mission en offrant des services d’aide directe dans une perspective féministe et s’engage dans un travail d’éducation, de sensibilisation et de lutte dans la communauté, et ce, dans le but d’apporter des changements au niveau des attitudes et des comportements entourant les agressions à caractère sexuel.
  • Par son engagement et son implication, le centre contribuera à la formation du Regroupement Québécois des Centres d’Aide et de Lutte contre les Agressions à Caractère sexuel, et ce, en concertation avec les CALACS de Montréal, Québec, Hull, Sherbrooke et Trois-Rivières.
En 1980
  • Le service d’écoute téléphonique et de crise est ouvert. Le service est assumé par des bénévoles.
  • Peu de temps après, le service de ligne d’urgence 24/7 verra le jour afin d’offrir une alternative aux besoins des femmes.
En 1981
  • En mars, le centre obtient sa 1ère subvention “Canada au Travail” qui permet l’embauche de deux travailleuses, ce qui assure une “permanence” au centre.
En 1982
  • Initiation et organisation de la première Journée d’Action Contre la Violence Faite aux Femmes (JACVFF) qui à cette époque s’appelait “La rue, la nuit, femmes sans peur” et a rassemblé 150 femmes pour une marche dans les rues de Châteauguay. Le CAPAS a organisé cette activité durant plus de 15 ans.
  • Le CAPAS initie et supporte le groupe “On se garde nos enfants”.
En 1983
  • Le centre obtient une première subvention du Ministre de la Santé et des Services Sociaux, ce qui permet de développer les services et les activités du centre.
  • Début des animations à la polyvalente Louis-Philippe-Paré (LPP) dans tous les groupes d’élèves de niveau secondaire V.
  • Le CAPAS initie et supporte un nouveau CALACS soit la Vigie de Valleyfield
En 1984
  • La municipalité sollicite notre participation à l’élaboration d’une réglementation municipale en matière d’étalage d’imprimés et d’objets à caractère érotique pour ne pas dire pornographique… Le travail, fait en collaboration et en concertation, s’échelonnant sur plusieurs mois, résulte en une réglementation avant-gardiste qui fut adoptée la même année. Cette réglementation servira de modèle à d’autres municipalités désireuses du respect de ces concitoyennes et, plus largement, des femmes.
  • Mise sur pied du programme de prévention ESPACE (1984 à 1990). Puis à partir de 1990, ESPACE prend son envol et devient un groupe autonome.
En 1988
  • Le CAPAS s’implique dans l’implantation d’un centre d’hébergement pour les femmes dont le nom est La Re-Source.
  • C’est également dans les années 80 que le centre contribuera à élaborer, avec l’aide du CLSC Châteauguay, un protocole d’accueil et d’examen médico-légal pour les femmes agressées sexuellement.
En 1992
  • Le portrait du centre change. Il fait face à de plus en plus de demandes d’aide. La difficulté de couvrir les heures de la ligne 24/7 ainsi que la diminution de l’utilisation de ce service par les femmes se fait sentir. Ce n’est pas sans émotion que le centre met un terme au service 24/7 après 12 ans d’existence et de maintien bénévole.
  • Le milieu des années 90 amène son lot de changement. Un vent de réforme a soufflé sur les services de santé et de services sociaux… C’est dans ce contexte que le centre s’est joint à différents groupes communautaires de la région pour former la Table des Organismes Communautaires de la sous-région de Châteauguay (TOC). Des enjeux en lien avec la reconnaissance et l’autonomie des groupes communautaires prévalaient…
En 1994
  • Le centre met sur pied un groupe de soutien hebdomadaire qui permet aux femmes de briser leur isolement et de favoriser les échanges, le soutien et la solidarité féminine.
En 1996
  • Une subvention de 3 ans nous est accordée par la Régie Régionale de la Santé et des Services Sociaux (RRSSS) de la Montérégie dans le cadre de son programme “Politique de la Santé et du Bien-Être”, afin de développer des outils d’animation et d’intervention ciblant les jeunes en milieu scolaire. Le projet J’AVISE (Jeunes en Action contre la VIolence SExuelle) voit le jour dans une approche globale d’intervention incluant les trois volets d’activités du centre en se basant essentiellement sur l’expérience de ce dernier en matière de prévention auprès des jeunes.
En 1998
  • Le CAPAS et 10 autres centres d’aide au Canada reçoivent une subvention fédérale du Ministère de la Justice afin d’effectuer une recherche pancanadienne portant sur le traitement des femmes victimes de violence sexuelle ayant fait une incursion dans le système judiciaire. Ce projet de réseautage et de recherche sur 5 ans a donné un nouvel élan à notre travail de défense des droits et notre intérêt aux questions justice. Le rapport “Les promesses faites par le Canada: La charte et la violence faite aux femmes” a été publié des suites de ce projet en 2004.
  • Parallèlement, le centre travaille en partenariat sur deux ententes d’aide psychosociale et d’accompagnement sociojudiciaire. La première vise les victimes de violence conjugale et la seconde les femmes adultes agressées sexuellement.
  • Durant cette décennie le centre s’investit pour pallier aux différents problèmes d’accessibilité des services d’aide au niveau du temps d’attente, du bilinguisme et des difficultés de transport que vivent les femmes aidées. Plusieurs moyens sont alors mis en place pour tenter d’y répondre, mais les résultats ne sont pas suffisamment concluants. C’est l’arrivée de fonds supplémentaires au début des années 2000 qui contribuera à une certaine amélioration à ce niveau.
En 2001
  • Les travailleuses et les membres de la collective sont réunis en vue de discuter des orientations et des priorités à donner aux dossiers du CAPAS. Fortes de cette rencontre, des orientations d’action quadriennales sont établies. Dès lors, le centre réaffirme sa mission et ses orientations de base en souhaitant, par ailleurs, s’attarder aux préoccupations reliées à l’accessibilité des services et des activités; à la défense des droits des femmes agressées sexuellement; à l’inclusion et la représentativité de toutes les femmes au sein de l’organisme.
  • L’année 2001 représente une année marquante au niveau du financement du CAPAS. Pendant plusieurs mois, le centre collabore intensivement avec le Regroupement Québécois des Centres d’Aide et de Lutte contre les Agressions à Caractère Sexuel (RQ’CALACS) pour effectuer un travail majeur de représentation principalement au niveau du gouvernement provincial dans le but d’améliorer le financement et le développement du réseau des CALACS. Les résultats sont positifs et nous voyons notre situation financière consolidée, nous permettant ainsi l’augmentation des ressources humaines ce qui contribue conséquemment à résoudre certaines des difficultés auxquelles notre centre fait face.
  • Le Groupe Action-Prévention (GAP) est implanté à l’école Louis-Philippe-Paré. Les objectifs sont de valoriser les jeunes, d’augmenter leur estime personnelle, de développer leur engagement social, leur sentiment d’appartenance à l’école et leur capacité à être des agents multiplicateurs par rapport à la problématique. Au cours des années, le GAP réalisera de très beaux projets tels que : la vidéo Un geste de trop, une murale, des capsules à la radio étudiante, des napperons de sensibilisation, un CD avec la chanson La fille sur trois et un clip sur le projet qui a été gravé sur DVD.
En 2002
  • Publication des guides J’AVISE.
En 2003
  • Collaboration avec une chercheure de l’Université Laval à son travail d’évaluation d’impact des animations du programme J’AVISE.
  • Le contexte social et politique nous amène à travailler de façon plus soutenue avec nos différents partenaires provinciaux et régionaux. L’axe de défense des droits des femmes que nous représentons est privilégié de même que notre préoccupation des problèmes particuliers vécus par les femmes davantage discriminées telles que les femmes handicapées, les femmes des communautés culturelles.
En 2005
  • 25e anniversaire du CAPAS et changement d’image et de nom. Un 5 à 7 a été organisé afin de fêter cet événement et dévoiler la nouvelle image du centre. Le CAPAS devient donc le Centre d’Aide et de Lutte contre les Agressions à Caractère Sexuel (CALACS) Châteauguay.
En 2006
  • L’équipe des travailleuses et les membres de la collective ont travaillé à l’élaboration d’un nouveau plan d’action quadriennal (2006-2010) qui repose sur des valeurs transversales qui guident le centre dans son travail quotidien et qui sont :

LA DÉFENSE DES DROITS
Elle vise principalement à informer les femmes de leurs droits, à les supporter activement dans l’exercice de les faire valoir ce tant au niveau individuel que collectif. La défense des droits inclut également le fait de dénoncer publiquement et politiquement le traitement sociojudiciaire réservé aux femmes agressées sexuellement de réclamer des changements.

LE CHANGEMENT SOCIAL
Nous faisons encore le constant des inégalités et des injustices faites aux femmes. La structure sociale et patriarcale de notre société et de ses institutions doit changer parce qu’en tant que telles elles maintiennent les femmes dans un rôle et une position de second ordre, banalisent et permettent la violence faite aux femmes et gardent les femmes dans un état de vulnérabilité. Le changement social passe inévitablement par la transmission de nos valeurs, de nos principes et de notre analyse féministe des agressions à caractère sexuel.

L’ACCESSIBILITÉ
Elle se traduit par le souci constant que le centre soit accessible, d’un point de vue :
• Géographique (par exemple : éloignement, coût et disponibilité du transport);
• Culturel (par exemple : en étant ouverte au fait qu’il existe d’autres croyances relativement aux causes des agressions sexuelles, qu’il y a parfois certaines règlements ou normes sociales qui régissent le groupe d’appartenance de la femme comme celles d’être accompagnée par son conjoint lors de rendez-vous);
• Structurel (par exemple : la capacité du groupe à lever les barrières linguistiques, les heures d’ouverture, les mesures d’assouplissement pour l’accueil des adolescentes);
• De l’expérience de vie de la personne (par exemple: les expériences antérieures dans d’autres groupes d’aide, la connaissance de l’existence même de la ressource).

L’ÉQUITÉ
Le centre est soucieux de l’équité d’abord entre les femmes elles-mêmes puis au niveau de l’équité des activités et des services offerts dans les divers “secteurs” de notre territoire et entre les quatre (4) volets de travail. Il s’agit d’un défi constant quant à notre capacité de répondre aux demandes des femmes et du milieu et de notre vision que seule, une approche globale, incluant des services d’aide, des activités de prévention, de sensibilisation et de lutte peut venir à bout des agressions à caractère sexuel.

L’ÉGALITÉ
Notre cheval de bataille depuis toujours… On la situe comme trame de fond de nos luttes pour l’égalité des droits des femmes avec les hommes, laquelle visait à faire en sorte que les femmes soient acceptées comme des citoyennes à part entière et vues comme des membres égaux capables de se déployer économiquement, culturellement, légalement, politiquement et socialement. L’égalité se situe aussi entre les femmes elles-mêmes signifiant ainsi que leurs droits respectifs, leurs responsabilités ainsi que les possibilités qui leur sont offertes ne dépendent pas du fait qu’elles soient nées, par exemple, d’une couleur ou d’une autre, avec un handicap ou pas, etc.

En 2007-2008
  • Développement d’un nouveau partenariat avec l’école anglophone Howard S. Billings.
  • Avancées intéressantes faites en vue de favoriser une meilleure inclusion des femmes handicapées au centre, et ce, tant dans les services que dans la structure.
En 2008-2009
  • Grâce à une subvention de la Fondation canadienne des femmes, le Groupe Action-Prévention de l’école Louis-Philippe-Paré a réalisé un jeu géant Serpents et échelles dont le but est de donner de l’information juste sur la violence sexuelle à des jeunes que nous ne rencontrons pas avec le programme J’AVISE.
  • Pour la première fois, deux groupes de soutien sont offerts au cours de la même année.
  • Grâce à une subvention du Réseau de l’action bénévole du Québec, nous avons produit un dépliant de sensibilisation sur la violence faite aux femmes vivant avec un handicap de même qu’un bulletin spécial sur le sujet en lien avec notre souci de visibilité auprès de ces femmes.
  • Avec le jeu Serpents & Échelles et en co-animation avec les jeunes journalistes du journal anglophone Vision, nous avons rencontré les élèves de secondaire III, ce qui nous a permis de maintenir notre partenariat avec l’école anglophone Howard S. Billings.
  • Le Groupe Action-Prévention s’est vu octroyé le prix Orange décerné annuellement par le Comité Femmes Vigilantes de la région de Châteauguay lors de la Journée internationale des femmes.
En 2009-2010
  • Nette hausse des demandes d’aide anglophones.
  • Blitz promotionnel en vue de souligner le 30e anniversaire du centre.
  • Journée spéciale sur les agressions sexuelles qui a eu lieu en collaboration avec les partenaires du milieu.
  • Plusieurs rencontres concernant notre rôle d’accompagnement médical et judiciaire ont été faites auprès des patrouilleurs et enquêteurs de notre territoire.
  • Finalisation d’un bulletin spécial « Violence sexuelle faite aux femmes vivant avec un handicap».
En 2010-2011
  • Pour la première fois, notre programme J’AVISE a été offert aux élèves de l’école Howard S. Billings en secondaire IV.
En 2011-2012
  • Hausse substantielle des demandes faites par des femmes de la communauté anglophone.
  • Confirmation d’une subvention du Ministère de la Justice Canada dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels nous permettant d’élaborer des outils pour l’entourage des femmes agressées sexuellement.
En 2012-2013
  • Production d’outils destinés à l’entourage des victimes d’agression sexuelle soit le Guide à l’intention de l’entourage d’une victime d’agression sexuelle ainsi qu’un dépliant synthèse. Plusieurs copies ont été distribuées aux femmes en suivi, aux membres, aux CALACS du Québec de même qu’aux intervenantEs du milieu.
  • Lancement du guide auprès des membres, conférence de presse ainsi des articles de journaux faisant la promotion du guide.
  • Participation à des manifestations dans le cadre de la campagne pour le rehaussement du financement à la mission des organismes communautaires.
En 2013-2014
  • Pour la première fois, il y a eu la tenue d’un groupe de soutien pour les femmes vivant avec un handicap intellectuel et ayant vécu une agression sexuelle au cours de leur vie – programme « Briser le silence », monté par Sophie Bolduc, stagiaire en sexologie.
  • Pour la première fois, nous avons offert deux soirées thématiques durant la période d’activités.
  • Obtention d’une subvention du Ministère de la Justice Canada dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels pour réaliser notre projet « Les agressions sexuelles, c’est non. Ensemble, réagissons ! » qui vise à réunir des femmes pour participer à l’élaboration de panneaux publicitaires géants qui seront affichés aux abords des routes 132 et 138 près du pont Mercier.
2014-2015
  • Année de notre 35e anniversaire qui a été souligné lors d’un cocktail dînatoire au Fin Palais suivi d’un spectacle de Mariana Mazza. La soirée s’est déroulée sous le signe du plaisir et de l’échange.
  • Dans le cadre de notre 35e anniversaire, obtention de très nombreux prix de présence de la part de marchands de notre région. Chaque personne présente est repartie avec un prix de présence, ce qui a été fort apprécié.
  • Une de nos stagiaires au baccalauréat en sexologie à l’UQAM, Stéphanie Dupuis, a élaboré et animé un programme d’intervention sexologique Mon pouvoir sexuel. Ce projet visait à aider les femmes ayant vécu une ou des agressions sexuelles au cours de leur vie à reprendre leur pouvoir sexuel.
  • Présence soutenue dans les médias locaux et nationaux en vue de faire la promotion du CALACS ou encore d’offrir notre point de vue sur l’actualité.
  • Inauguration de notre site Internet lors de l’Assemblée générale du CALACS.
  • Le Groupe-Action Prévention a procédé au lancement du projet Les stéréotypes sont-ils ton type ?
  • Bilan du travail réalisé dans les 5 dernières années en vue d’améliorer l’accessibilité et l’inclusion des femmes de la diversité, plus spécialement des femmes vivant avec un handicap physique.
  • Excellente année par rapport à l’implication de nos militantes.
  • Grâce à une subvention du Ministère de la Justice du Canada, nous avons réalisé le projet intitulé Les agressions sexuelles c’est non. Ensemble, réagissons ! dans le cadre duquel des panneaux publicitaires géants ont été installés sur les routes 132 et 138 près du pont Honoré-Mercier afin de dénoncer la violence sexuelle envers les femmes. Cette campagne d’affichage a duré cinq (5) semaines. Ce projet a suscité une grande couverture médiatique, bien au-delà de nos attentes, ce qui nous laisse croire que l’objectif de sensibilisation a été atteint. Il s’agit d’une grande fierté pour le CALACS et les participantes du projet.
  • Dans le cadre de la Journée d’action contre la violence sexuelle faite aux femmes, nous avons distribué de 1018 tracts de sensibilisation dans les foyers de différents quartiers de Candiac.
  • Dans le cadre des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence faite aux femmes, le CALACS a produit 12 infolettres de sensibilisation sur les mythes et préjugés ainsi que sur les petites et grandes actions à faire pour contrer la violence sexuelle faite aux femmes. Dans ce même cadre, en collaboration avec les autres membres du Comité Femmes Vigilantes, nous avons distribué plus de 9000 rubans blancs dans les organismes, les établissements, les écoles et dans les commerces à grandes surfaces de la région de Châteauguay.
  • Dans le cadre de la Journée internationale des femmes, nous avons organisé et présenté en collaboration avec les membres du Comité Femmes Vigilantes, la pièce de théâtre Les fées ont soif.
2015-2016
  • Le Guide de soutien à l’entourage d’une victime d’agression sexuelle continue de faire fureur. 1900 copies ont été vendues.
  • Présence accrue dans les médias en lien avec les activités du GAP, du comité régional de concertation contre l’intimidation et la violence, la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels, de la parution de publicités et de plusieurs entrevues avec CHAI-FM.
  • Présence continue via la page Facebook du centre et la vigilance inlassable des sentinelles féministes.
  • Réalisation et lancement de la campagne de sensibilisation Les agressions sexuelles, c’est réel. PARLONS-EN! du GAP dans 4 écoles et 9 maisons des jeunes du territoire.
  • Réalisation du projet Défi : tourné vers l’avenir dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels où 5 femmes survivantes ont relevé un défi personnel.
  • Distribution de près de 2500 signets Les agressions sexuelles… brisent des vies dans le cadre des 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes.
  • Participation à la Marche mondiale des femmes 2015 au niveau national et régional et organisation avec le Comité Femmes Vigilantes de Châteauguay de l’activité locale.
  • Nouvelle participation au Comité prévention de la criminalité qui aborde la réalité des gangs de rue et de l’exploitation sexuelle des jeunes filles.
  • Obtention d’une subvention du Ministère de la justice dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels pour le projet Défi : tourné vers l’avenir.
  • Obtention d’une subvention du Forum jeunesse VHSL (fond Égalité) pour la réalisation du projet annuel du GAP.
  • Obtention d’un généreux don dédié au GAP de Piscine St-Jude.

En résumé, beaucoup de choses ont été faites depuis 37 ans. Plus de 40 085 personnes ont été visitées dans le cadre d’activités d’éducation et de sensibilisation en milieu scolaire, plus particulièrement. Au-delà de 3745 femmes ont utilisé les services d’aide totalisant 29188 interventions de suivi.

Au plan sociopolitique, les femmes se sont organisées et ont mis la problématique sur la place publique; elles ont brisé le silence. Les gouvernements ont été interpellés; ils ont pris des engagements et mis en place des politiques d’intervention. Nos grandes institutions ont opéré un certain nombre de changements. Notre société tolère moins cette forme de violence.

VOILÀ CE QUI EN EST DE L’HISTOIRE DU CALACS CHÂTEAUGUAY !
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